L’ echelle Bovis

Quand on parle qualité vibratoire d’un lieu, on pense presque systématiquement à l’ échelle Bovis. Celle ci dit que en dessous de 6500 unités, le lieu ou l’ objet ne sont pas bénéfiques et que au dessus ils sont favorables à la santé. Bovis, Blanche Mertz , Simonton, … disaient par exemple qu’ une bonne maison est autour de 8000 unité, un haut lieu au dessus de 9000 et que au dessus de 18000 c’est l’ inconnu. Une bonne maison est entre 8000 et 9000. Au delà, c’est trop fort. Pour ce qui est des aliments, les aliments inférieurs à 6500 étaient classés néfastes à la santé et au dessus bénéfiques mais leurs mesures ne dépassaient guère 12000, qui pour eux était extraordinaire pour un aliment, une eau, qu’elle soit thérapeutique ou non.

De nos jour, on parle souvent de vibrations à 30 000 voire plus. Certains disent que le taux a doublé en 2000. Il y en  même qui parlent d ‘ unités négatives. Qu’ en est -il ?

Revenons à l’origine de l’échelle Bovis. Bovis analysait des longueurs d’ondes et à d’ailleurs dit que les mesures sont faites en Angström, ci qui assurément ne peut être juste, car les longeurs d’ondes citées par Bovis sont les longueurs d’onde des couleurs visibles. Il suivait une onde sur une règle. S’il s’agit réellement d’une longueur d’onde, même si l’échelle n’est pas juste, il n’y a aucune raison de classer et que celles inférieures à 6500 soient néfastes  et bénéfiques au delà. Il faut dire qu’à l’époque il était loin d’être le seul à faire des études de longueurs d’onde (voir les travaux de Turenne, Lesourd, …). Et tous ceux là s’étaient bien gardés d’une classification hâtive. Il y a des ondes bénéfiques et des néfastes et elles sont mélangées.

Par la suite, cette échelle a été transformée en échelle relative par Simoton (voir son livre « la vibration des aliments) et il a appelé  ses mesures la mesure de la radiovitalité. On comprend là dessous un certain mentalisme plus ou moins conscient.

Toute opération radiesthésie est faite par notre inconscient, qui traduit facilement ses réponses de façon analogique. L’ inconvénient, c’est que la réponse analogique dépend du vécu de chaque personne, de ses convictions, … Difficile dans ce cas de communiquer et d’interpréter.

Heureusement, la radiesthésie a réglé ce point par le principe de la convention mentale. Nous savons que sans convention mentale claire, il ne saurait y avoir de réponse juste. Les cadrans fonctionnent sur le même principe. Il faut définit l ‘ interprétation des réponses par rapport au cadran.

Si on fait une mesure en utilisant une échelle sans la connaitre assez bien, les résultats restent à l’interprétation libre de l’inconscient. Pour éviter cela analysons l’échelle Bovis, du moins les sous entendus traduits par l’inconscient pour en déduire les concepts nécessaires.

– Il s’agit de longueur d’ondes: il ne saurait donc y avoir de chiffre inférieur à zéro. La plus petite est donc zero, qui signifie la mort.

– On mesure un radio vitalité, c’est à dire ne énergie de vie.

– l’échelle est linéaire, c’est à dire que 12000 correspond à une vitalité 2 fois supérieure à 6500

– 6500 correspond à la moyenne des être humains. Ce qui signifie que quel que soit la chose étudiée, haut lieu, maison, aliment, … même si je pratique une certaine ascèse ou régime, … je resterai quand même proche des 6500. Celui qui se trouve à 30 000  peut se poser des question quand à la définition  de son échelle ou sa neutralité. Ca signifie que le haut de l’échelle n’est certainement guère plus loin que 13 000. Il serait logique que si 0 est la mort, la vie moyenne soit à peu pres au milieu de l’échelle.

– N’oublions pas qu’il s’agit d’une échelle relative, donc notre inconscient ramène les mesures à une échelle dont 6500 est environ le milieu, c’est à dire que ce qui est inférieur à 6500 nous fait du mal et ce qui est au dessus nous fait du bien. Ceci n’a en réalité rien à voir avec des longueurs d’ondes.

Si vous désirez en savoir plus sur les analyses par cadrans, ce sujet est analysé à fond dans mes séminaires sur la radiesthésie.