L’echelle yin/yang ou la voie du milieu

Tout radiesthésiste est régulièrement confronté au problème de la question juste et de la référence : les réponses à nos questions sont elles pour la moyenne des hommes, pour moi même, est elle pour le moment, doit on rechercher un taux vibratoire le plus haut possible, y a t il risque d’overdose ou insuffisance …

En général, nous avons besoin d’analyser par rapport à une référence déterminée, une espèce d’étalon. Par exemple, en mesurant le taux vibratoire sur l’échelle Bovis, nous savons que 6500 correspond à un homme en bonne santé, qu’en dessous se trouvent les vibrations de maladie, qu’une bonne maison vibre aux alentours de 8000… Nous comparons donc nos résultats avec une échelle établie à l’avance. Cependant, ne courrons nous pas le risque que cette échelle ne nous corresponde pas et que nous ayons besoin de plus de bonnes vibrations que la moyenne des gens ? ou moins parce que nous séjournons habituellement sur des lieux trop élevés ?Qu’en est il de certaines analyses où notre connaissance ne nous permet pas d’établir un échelle précise, comme par exemple de déterminer nos besoins en sport ?
Pour répondre à ces questions, je préconise l’emploi de l’échelle Yin/Yang ou l’échelle du juste milieu (voir échelle jointe).

Son emploi est très simple. Elle s’utilise comme toutes les échelles graduées, en posant une convention du type « je désire que mon pendule indique le besoin pour X de Y », vous lancez le pendule en oscillation en mettant votre centre de giration au dessus du centre du demi cercle et démarrez avec une oscillation légèrement avant le –50 (environ –70 qui n’est pas représenté). Ce démarrage en dehors du graphique vous évitera de vous faire piéger par un « retard à l’allumage ». Le pendule se mettra progressivement à changer de direction et stagnera sur le chiffre correspondant à la réponse. Si la réponse est 0, cela signifie que Y a la bonne dose de X, ni plus ni moins (voir plus loin les exemples pratiques pour plus de compréhension). Si la réponse est inférieure à 0, c’est que Y est en manque de X. Si la réponse est supérieure à 0, c’est que Y est en excès de x.

Prenons un exemple. Je désire analyser les vibrations de mon lit. Je pose donc la convention « je désire que mon pendule indique la qualité vibratoire de ce lit pour moi ». S’il m’indique 0, c’est que les vibrations de ce lit sont celles dont j’ai besoin, qu’elles soient de 7000 ou de 12000 ou autres. On ne cherche plus à quantifier, mais à qualifier. Nous nous plaçons au centre de la référence au lieu de prendre une échelle de mesure universelle. Il nous faut par contre quand même déterminer mentalement la période de recherche : en moyenne, pour le mois à venir, l’année passée …
S’il m’indique –10, cela signifie que le taux vibratoire est un peu faible. Je chercherai donc une méthode pour le remonter jusqu’à ce qu’il soit à zéro.
S’il m’indique +20, j’en conclu que les vibrations sont trop élevées pour moi et je vais donc les baisser.

Il reste cependant encore un manque à ces mesures. Je ne sais pas s’il faut apporter une correction importante ou légère au taux vibratoire. Pour pallier à ce manque, j’ai divisé le cadran en zones « léger, moyen, fort ». Selon le cadran, nous saurons donc si le manque ou l’excès sont légers, moyens ou forts.

Quelques exemples d’utilisations :
• Mesure de l’effet d’une tisane : « je désire que mon pendule m’indique l’effet de cette tisane sur moi ». Si le résultat est faible, je cherche autre chose, ou j’essaie de voir en augmentant la dose ou rajoutant d’autres plantes.

• Besoins en eau (boisson) : « je désire que mon pendule m’indique la satisfaction de mes besoins en eau ». Un chiffre négatif signifie que je bois insuffisamment d’eau et un chiffre positif que j’en bois trop (eh oui, ça existe également, mais rarement). Je peux donc demander quel serait le résultat en buvant 1 verre en plus par jour, puis 2 verres, puis 3 verres … pour ainsi arriver à trouver la juste dose.

• Besoins en sport et quel sport : « Je désire que mon pendule m’indique la satisfaction de mes besoins en sport ». Puis selon la réponse on peut trouver le meilleur sport en demandant que serait le résultat avec par exemple x heures de cyclisme par semaine en plus, x heures de natation, …

• Besoins en alcool : permet de savoir si les quelques verres de vin ou de bière par semaine ne sont pas déjà trop.

• Besoins en graisses, glucides, protéines, en vitamines, en sels minéraux, en fibres … pour ajuster votre régime.

• Besoins en exercices spirituels et lesquels…

Bien sur, comme pour toute recherche, il faut avoir suffisamment de connaissances pour poser les bonnes questions, mais au moins nous n’avons plus à nous occuper des échelles. Par exemple, j’ai souvent analysé mon PH au pendule et le trouvai à peu près correct, jusqu’à ce que j’ai posé la question plus précise du PH Urinaire et là, j’étais moins bien équilibré. Mes réponses antérieures étaient faussées par le fait qu’il y a plusieurs PH différents dans le corps à analyser (sang, urine …) qui se compensent et donnent ainsi une moyenne correcte.

Cette façon de faire est très riche en possibilités car donne des réponses adaptées à la personne. Par contre, elle nous oblige à nous éloigner des sentiers battus des concepts et de mesures. Nous saurons en effet si nous sommes sur la bonne voie, mais ne saurons chiffrer en unité Bovis …

C’est pourquoi j’ai intitulé cet article « la voie du milieu », principe que l’on prête à Confucius. La bonne réponse est bien sur celle qui se trouve au milieu du cadran, c’est à dire ni trop peu. Mais pour ma part, je ne crois pas qu’un homme aussi sage que Confucius voyait ce principe comme uniquement éviter les excès. La vie aurait été trop fade. La voie du milieu est plutôt celle qui vient du cœur, donc du centre de nous même, donc en nous prenant comme référence et surtout centre qui ne peut être atteint qu’en arrêtant de conceptualiser et de comparer, de classer, de mentaliser, ce qui est bien ce que propose cette échelle.

Planche pour analyse radiesthésie chiffrée
Planche pour analyse radiesthésie chiffrée

Par Roland Gerber