Réflexions sur la géobiologie

La géobiologie, si l’ on s’ en tient à son nom, concerne la vie de la terre ou en relation de la terre. Elle concerne donc avant tout les énergies de la terre. C’est d’ailleurs ainsi qu’elle a démarré, par les radiesthésistes du début du siècle dernier qui ont découvert ou plutôt redécouvert les effets nocifs de certains endroits.

Les forces analysées par nos prédécesseurs sont essentiellement des éléments géologiques telles que failles, cours d’eau souterrain, la composition du sol, … et certains rayonnements appelés rayonnements radiesthésiques nocif par certains, rayons à ondes verticales par d’autres, …

Par la suite la radiesthésie s’ étant étendue à de nombreux domaines, la géobiologie s’est progressivement transformée en étude d’influences sur la santé par les énergies, telluriques et autres. On y a par exemple rajouté les influences de type occulte : entités, mémoire des murs, …

Et au fur et à mesure que la technologie a avancé, les radiesthésistes on découvert les perturbations liées à la technologie : haute et basse fréquence, radioactivité, électrostatique, champ magnétique, …

en voyant tout cela, que devrait faire le géobiologue ? où s’ arrête son domaine ?

L’ appel au géobiologue est souvent faite par des personnes qui n’ont pas trouvé solution à un problème de santé ou veulent avoir une maison saine.  Dans ce cas, devons nous satisfaire complètement la demande ? En fait, le demandeur ne sait pas ce que nous savons faire et cela dépend de nos compétences. Ceci implique qu’il se fera une idée du géobiologue selon ce qu’ il aura vu, mais aussi qu’ il n’ appellera probablement pas d’autre géobiologue par la suite, car il fera confiance à celui qu’ il a appelé. Ceci signifie que si le géobiologue n’ a pas fait un travail aussi poussé que les connaissances à ce jour le permettent et n’ a pas résolu le problème, il aura enlevé une possibilité à l’ appelant de retrouver son bien être.

Le métier de géobiologue n’est pas soumis à un diplôme officiel, impliquant un examen et la certitude de la connaissance des bases. Faudrait il le créer ? Ce serait certainement une bonne chose à condition de pouvoir y mettre des compétences et connaissances  « intuitives » et non rationnelles. Ce qui me semble bien difficile dans notre civilisation. Nous ne sommes donc pas prêts à voir ce genre de diplôme officiel.

Je vais donc donner mon point de vue, confirmé par de plus 20 ans d’expériences sur le terrain et en tant qu’ instructeur. L’étude du terrain et de ses particularités me semble indispensable (cours d’eau, faille, courants telluriques, etc.), ainsi que  l’étude des composants de la maison (ferraille, radioactivité, composition des murs, etc.), les énergies découvertes par des confrères et moi même (rayons, cheminées, CVCT, ondes de formes, etc.), les nuisances dues à la technologie (champ électrique, antennes, etc.), les énergies subtiles découvertes par les « sensitifs  » et radiesthésistes (imprégnations psychiques, etc.). J’en oublie certainement, mais le but était de vous faire comprendre que le géobiologue, tout comme un informaticien ou médecin ou tout autre professionnel doit se tenir au courant de l’avancement de sa branche pour réaliser le meilleur travail possible.  Faisons bien attention à ne pas nous limiter mais aussi à ne pas nous focaliser sur une seule technique. Quand j’ amène ma voiture au garagiste, je m’ attend à ce qu’ il fasse la vidange comme demandée, mais aussi qu’ il aille plus loin et détecte ce que je ne peux pas faire comme par exemple, qu’il  vérifie toute la voiture, y compris le gonflage et l’ état des pneus, et m’ indique les problèmes que je ne saurai trouver parce que je n’ ai ni ses connaissances ni sa pratique.  Un garagiste qui ne fait que le strict minimum ne me satisfera pas.  Ainsi, je pense que tout voir par les cours d’eau est trop restrictif, tout comme celui qui verra partout des imprégnations et entités, ou celui qui verra systématiquement des cheminées. La vie est variée, on devrait retrouver cette variété dans les études. Le plus grand risque de la radiesthésie et le manque de neutralité, soyons donc attentif à détecter un manque dans notre façon de faire ou de pense.

Et le plus important, le géobiologue  doit pouvoir proposer des solutions accessibles et réalisables si elles existent et sinon informer le demandeur des problèmes et risques, sans l’ affoler pour autant.

La géobiologie est issue des travaux de nos prédécesseurs qui ont fait énormément d’expériences pour en arriver à leurs conclusions. Nous pouvons les croire sans passer par toutes les expériences, mais un peu de sens critique est cependant le bienvenu. Remettons nous sans cesse en question le théorème de Pythagore et les bases de la géométrie Euclidienne ? Il n’y aurait aucun progrès possible. Ce sont des bases sur lesquelles construire. Il faut les améliorer, trouver la relativité de ces lois, oui, mais pas les oublier ou les nier.  Je suis hélas parfois bien triste quand j’entends des personnes qui mettent tout à un niveau métapsychique ou sur une seule découverte récente, d’ailleurs non encore validée par le temps et nient le travail des anciens. C’est ce qui m’ a décidé à écrire mes réflexions présentes.

Le géobiologue doit s’occuper des causes géologiques sans aucun doute, des causes énergétiques oui, mais avec beaucoup de connaissances et de vérifications, des causes métapsychiques , oui mais avec doigté et prudence, des croyances et de l’art de vivre de l’ appelant, certainement pas, même si cela a une influence sur le bien être dans la maison. Ne mélangeons pas psychothérapie, spiritualité, techniques de santé et géobiologie.  A chaque chose son spécialiste et son moment. Une fois le travail de géobiologue fini autour d’un café, en bavardage, nous sommes libres d’aborder tous les sujets, alors pourquoi pas ceux ci ? mais cela fait simplement partie de l’art de vivre et de communication.

Et dans mes formation je respecte tout cela.